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Vous recherchiez le terme suivant :naufrage


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4. ⛵ Histoires de bateaux Le Ducouëdic et la presse

...⛵ histoires de bateaux le ducouëdic et la presse les journaux de l'époque ont rapporté l'histoire au fil des jours et même des années. aujourd'hui, on en trouve encore quelques traces. le journaliste jean rieux aurait écrit une série d'articles 25 ans plus tard dans lorient hebdo. sous son nom de plume, c'est en fait l'ancien inspecteur trarieux de la police judiciaire de rennes, le même qui fut chargé de l'enquête sur le naufrage du robert-marie. il est aussi décrit par robert layec comme ayant été l'ami de robert lafitte. ce sont surtout les deux grands articles bien denses de détective parus les 5 et 12 septembre 1949 qui semblent les plus complets ; réalisés par le journaliste d'investigation harry grey. (cliquer sur les images pour les voir en plus grand) nous avons retrouvé également un article du journal le marin ...


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5. ✍ Mahlon Une famille bretonne en Amérique

...roisième classe, les choses n’étaient pas aussi claires. tous des fermiers. de hesse, du wörtemburg, de prusse, de bavière. ils connaissaient bien peu des choses de la mer, à l’exception de la peur et de l’inconfort. et peut-être bientôt la mort. sous les panneaux condamnés des écoutilles, secoués pas le roulis et le tangage du navire, entendant le rugissement de la tempête par-dessus les pleurs et les prières de leurs compagnons d’infortune dans ce tintamarre, ils ne pouvaient s’attendre qu’au pire. au milieu de cette confusion, les membres d’une solide famille bretonne se cramponnaient les uns aux autres et à leurs maigres possessions. fermiers de belle-isle, seule famille française à bord, isolés de leurs compagnons de voyage par la langue et la tradition. mais pour eux, la mer n’était pas une inconnue. habitant à proximité de la côte sauvage de belle-isle, ils connaissaient trop bien le risque et l’horreur d’un naufrage. ils avaient dans la famille deux capitaines au long cours qui avaient rapporté des récits suffisamment terrifiants et les désastres maritimes étaient choses communes sur cette côte sauvage. ce qui devrait arriver arriverait, mais il était inutile de se faire du souci. aussi pascal et marie-louise lucas réconfortaient leur progéniture pour faire passer les longues heures. il pouvait y avoir aussi des hommes d'acier parmi les passagers. jean, qui avait 9 ans dit alors : « ne t'inquiète pas pour moi, maman. si le navire fait naufrage, je mettrais mes grandes bottes et je pataugerai jusqu’au rivage. ». sa jeune sœur louisa, qui était assise sur un tonnelet de sucre, partie de leurs provisions pour le voyage, faisait preuve d'un esprit plus pratique : : « mais, maman, est-ce qu’on ne devrait pas manger tout le sucre avant que le bateau coule ? » le bavaria réussit à survivre à la tempête et arriva à new-york. et ni jean ni louisa ne ...


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