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1. 🗽 Amérique Les cousins d'Amérique

...🗽 amérique les cousins d'amérique en remontant l'arbre généalogique de notre grand-mère belliloise anna samzun, on rencontre à deux époques des américains. deux dates, deux branches : les granger et 1765, les lucas et 1854. 1765, c'est l'arrivée à belle-ile-en-mer de 78 familles acadiennes, déportées par les anglais lors du grand dérangement. les noms granger, leblanc, theriot, landry, trahan, gaudet ... sont présents dans bien des généalogies belliloises. mes 40 ans de recherches ont été facilitées par deux sources généalogiques abondamment commentées et exploitées : les recensements acadiens et les déclarations de belle-ile. 1854, c'est l'émigration vers la virginie occidentale des lucas qui échangèrent pendant 2 décennies des nouvelles avec la famille restée à belle-ile-en-mer. on a retrouvé quelques lettres de cette époque et l'un de nos cousins d'amérique, mahlon lucas henderson a publié en 1986 une histoire de cette famille bretonne en amérique qui a reconstitué après un siècle des liens par delà l'atlantique. ce sont ces deux rameaux d'acadie et de virginie, que je présenterai sous ce chapitre. ...


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2. ✍ Mahlon L'émigration de Pascal par Mahlon Lucas Henderson

...✍ mahlon l'émigration de pascal par mahlon lucas henderson pascal marie lucas et sa femme née marie louise lucas appartenaient à deux familles vraisemblablement distinctes, portant le même nom et habitant depuis plusieurs générations à belle-Île-en-mer, dans le département du morbihan, qui faisait partie de l’ancien duché de bretagne. en 1970, la maison familiale est toujours debout, mais elle a été modernisée avec succès, sans perdre son style breton caractéristique. marie louise était également née à kernest. pascal et marielouise se marièrent à bangor le 29 novembre 1830 et eurent 9 enfants, dont l’un mourut pendant qu’ils habitaient kernest. les lucas étaient propriétaires d’une ferme qu’ils cultivaient et où ils élevaient du bétail. c’était une terre rocheuse et éventée, qui aujourd’hui encore rapporte un modeste profit en récompense d’une vie frugale et d’un travail opiniâtre. les îliens étaient habitués à travailler dur. les principales occupations de l’île étaient la pêche et l’agriculture et beaucoup de familles, alors comme aujourd’hui combinaient les deux métiers. aujourd’hui, 125 ans après le départ des lucas, le tourisme prédomine dans la vie économique de l’île, mais la pêche subsiste encore, et l’importance de l’agriculture n’est pas négligeable. les années 1850 étaient une époque troublée et la guerre qui allait éclater quelques années plus tard menaçait déjà. les fils de la famille lucas auraient bientôt à envisager une période de service militaire obligatoire dans l’armée française, perspective qui n’éveillait guère d’enthousiasme chez les bretons à l’esprit indépendant. en cas de guerre, belle-Île aurait peut-être à souffrir des conséquences d’une invasion, comme bien souvent dans le passé. en somme, l’avenir n’était pas très encourageant. le capitai...


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3. ✍ Mahlon Une famille bretonne en Amérique

...✍ mahlon une famille bretonne en amérique en 1986, notre cousin mahlon lucas henderson assemble enfin en un livre tous les souvenirs sur notre famille collectés de part et d'autre de l'atlantique. je vous propose aujourd'hui en version française des extraits de son ouvrage, aujourd'hui épuisé dans sa version originale : chroniques d'une famille bretonne en amérique. des pages seront ajoutées à mesure de ma progression dans ce travail de traduction. katryne introduction le « bavaria » rencontrait du gros temps au large du cap hatteras. l'atlantique faisait honneur à sa réputation pour les tempêtes hivernales. cela n’inquiétait pas trop le capitaine j.s. bailey, qui acheminait sa troisième cargaison d'émigrants européens cette année-là. il n'avait aucun doute que le bavaria, un trois-mâts de 900 tonneaux, arriverait à bon port, même avec un peu de retard. parce que nous étions en 1854, une époque pas si éloignée de celle des « bateaux de bois et des hommes d'acier », et que lui et son navire avaient traversé bon nombre de tempêtes. mais avec les passagers de troisième classe, les choses n’étaient pas aussi claires. tous des fermiers. de hesse, du wörtemburg, de prusse, de bavière. ils connaissaient bien peu des choses de la mer, à l’exception de la peur et de l’inconfort. et peut-être bientôt la mort. sous les panneaux condamnés des écoutilles, secoués pas le roulis et le tangage du navire, entendant le rugissement de la tempête par-dessus les pleurs et les prières de leurs compagnons d’infortune dans ce tintamarre, ils ne pouvaient s’attendre qu’au pire. au milieu de cette confusion, les membres d’une solide famille bretonne se cramponnaient les uns aux autres et à leurs maigres possessions. fermiers de belle-isle, seule famille française à bord, isolés de leurs compagnons de voyage par la langue et la tradition. mais pour eux, la mer n’était pas...


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