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6. Claude 🎓 La résistance du Père Fauchereau

... chercher une fois par semaine en char à bancs et on le ramenait en fin de soirée. déjà, au commencement des vendanges, les deux communes avaient décidé d'unir leurs efforts et de partager le pressoir de coulignan; et le père fauchereau avait été unanimement choisi pour coordonner l'opération. vous pensez bien qu'il trônait. sans vantardise cependant. tout allait aussi bien que possible au village. et cela d'autant plus que le calme semblait régner entre les belligérants, malgré la pologne évidemment. on espérait qu'hitler entendrait raison et qu'un arrangement surviendrait tôt ou tard. on savait aussi intuitivement que la poitou serait épargné une fois de plus. il restait naturellement l'angoisse des mères et des épouses, et même celle des pères que l'inactivité du front tracassait. les "rien à signaler" des bulletins officiels n'avaient pas de couleur rassurante; quelque chose couvait dessous le calme qui enrageait les vétérans. qu'est-ce qu'on attendait pour montrer les dents ? le père fauchereau en était simplement outré, lui qui avait fait verdun après avoir servi aux antipodes, puis en macédoine avant d'être "transité", comme il disait, en palestine et à toul. chaque soir, au café guérin, le vieux revivait les exploits de sa jeunesse et la gloire enfumée des tranchées tout en élaborant avec ses compères de grandioses stratégies qui devaient mettre une fin rapide et définitive aux élucubrations de ce petit monsieur hitler - "on les aura !". nodier se taisait depuis la déclaration, depuis l'acoquinage hitler-staline, lui qui brandissait à chaque occasion possible l'étendard égalitaire et universel, guérin l'avait un jour apos...


7. Mahlon ✍ Augustin

...te à belle-isle et une vie de marin était naturelle pour un fils de l'île. c'est ainsi qu'à 18 ans, il prend la mer, d'abord comme matelot, puis comme marin-pêcheur, mais très vite, il s'engage dans le service en haute mer et effectue trois voyages entre 1824 et 1826. en 1826, il est nommé lieutenant et second capitaine pour un voyage à la guadeloupe, à la martinique et à la réunion. après des cours de navigation à rordeaux et à l'École d'hydrographie de rochefort, il obtient son brevet de capitaine en 1831 et celui de capitaine au long cours le 2 juin 1832. le même jour, son frère cadet, françois lucas, obtient lui aussi son brevet de capitaine au long cours.entre temps, augustin avait épousé Élisabeth zoe bellais, fille d'un aubergiste de rochefort. la date du mariage est donnée pour 1830 par mlle soyer, et pour le 2 septembre 1832 par m. adrien carré, dans son intéressante monographie 'la singulière histoire de l'oriental-hydrographe', publiée dans le bulletin no. 2, 1970, du "comite nantais de documentation historique de la marine".une fille, mathilde, est née à rochefort, apparemment en mars 1833, alors qu'augustin est parti en voyage. quand elle a eu 6 mois, elle fut laissée avec ses grands-parents. augustin et sa femme sont partis en voyage vers l'amérique du sud dans le "trophée mathilde", commandé par le capitaine lucas. en passant le cap horn par le détroit de magellan, ils sont frappés par un grain hivernal. le "trophée mathilde" perd un mât et son gouvernail. le navire est ballotté pendant trois jours et se retrouve recouvert d'une couche de glace. le capitaine lucas met au point un gouvernail de substitution et parvient à faire avancer le navire malgré la tempête, pour finalement atteindre valparaiso, où le "trophée mathilde" est immobilisé pour réparations. pendant ce temps, le 17 mars 1835. une deuxième fille,dolorès, est née.un mois plus tard, ils reprennent la mer et atteignent rochefort en septembre ...