Recherche

Majuscules et minuscules
mots entiers



Résultat de la recherche

Vous recherchiez le terme suivant :bretagne


Page 1 - 3 sur un total de 12 page(s) , résultats de la recherche classés par pertinence


1. 🔎 Recherches généalogiques La génération des parents de Jacques Bourlaud au XXe siècle

... précautions. en réalité, il était occupé à résoudre un problème d'échecs - jeu où il était de première force - et il ne savait plus très bien où il devait se rendre. des mauvaises langues m'ont dit un jour que l'oncle camille avait bien su monter à cheval, mais qu'il ne parvenait pas à descendre de sa monture. comme il avait été mobilisé en qualité de sous-lieutenant d'artillerie, j'ai pensé qu'il s'était mis en selle le 2 août 1914 et n'avait remis pied à terre que le 11 novembre 1918; mais il parait que ce n'est pas vrai ... aussi loin que nous pouvons remonter dans le passé, nous constatons que notre famille, à quelques exceptions près, reste localisée dans le poitou. la dispersion commence avec la génération de mes parents. mon oncle camille bourdin est allé se fixer à tours. ma tante janne bourlaud, à la suite de son mari roger biard, a connu de fréquents changements de résidence avant de terminer sa vie en bretagne. ...


Mots identiques compris dans le texte de la page : bretagne
occurrence |1 occurrence

2. ⌘ Daniel Chauvigné Aux origines de la famille

...usa une blanchisseuse, clémence ride, née le 19 mai 1838. il s’installa avec sa femme à la riche, près de tours, comme cabaretier. le couple eut deux garçons, adolphe et alfred. alfred fit des études de comptable et se maria avec eugénie, une chapelière de tours mais ils n’eurent pas de descendance. alfred était un gai luron qui se contentait de tenir la caisse et de courtiser les clientes pendant que son épouse besognait dans l’arrière boutique. grand et bel homme, il avait du succès auprès des femmes et certains disaient que s’il n’avait pas d’enfant légitime, ses bâtards étaient nombreux ! les chapeaux étaient fort prisés au xixème siècle et au fil des ans le magasin s’agrandit au point de devenir le plus célèbre de la ville. alfred acheta alors une superbe propriété sur une colline de joué-lès-tours jouissant d’une vue superbe sur tours et la vallée de la loire. il acheta également un château en bretagne pour placer ses économies. mais à quarante ans, devenu tuberculeux, il mit ce château en viager dont le loyer, très élevé, lui permit de soigner sa maladie, très grave à cette époque. alfred cependant surmonta cette épreuve et vécut de ses rentes jusqu’à l’âge de quatre-vingt-douze ans !… son frère adolphe, après un apprentissage de cuisinier, devint rapidement expert dans l’art culinaire français. les deux frères avaient passé leur adolescence bercés par les histoires que leur bancal grand-père contait sur son enfance en russie et sur ses campagnes avec l’empereur …en 1894, le tsar nicolas ii fait une visite en france et prend un repas dans le restaurant « le métropole » de tours où adolphe exerce comme chef cuisinier. très fin gourmet et satisfait de la qualité et de la présentation des mets, le tsar convoqua le maître queue et lui proposa d’entrer dans son service dans son palais impérial d’été de s...


Mots identiques compris dans le texte de la page : bretagne
occurrence |1 occurrence

3. 🗽 Amérique D’émigrés à réfugiés, les Français en Acadie

...rance démontre une régularité suscitée par les marchands rochelais agissant comme correspondants des premiers colons d’acadie et de la nouvelle-france : emmanuel leborgne, marchand catholique, originaire du nord de la france, exerçait un commerce de grains, de victuailles et de vins à destination de port-royal (acadie). de même jacques pépin, marchand protestant, ravitaillait régulièrement québec de 1656 à 1662. la compagnie de la nouvelle-france pour la côte d’acadie, dirigée par claude de razilly (1634-1641), affrétait des navires chaque année pour fournir des vivres transportant à son bord des colons pour peupler l’acadie. au cours des xviiè et xviiiè siècles. l’émigration française est estimée à environ 75 000 personnes pour la nouvelle-france et l’acadie. la période d’émigration la plus forte se situe entre 1684 et 1700, période qui coïncide avec les campagnes de recrutement militaire. les régions de la bretagne et du sud-ouest, comme celle du centre-ouest fourniront également des recrues. si l’on compare avec la nouvelle-france, l’acadie restait toutefois une contrée sous peuplée : en 1710, l’acadie comptait 1 700 personnes, la nouvelle-france en dénombrait 16 000. une fois arrivés sur place, quelle était la vie de ces émigrés ? nous répondrons à cette question en suivant le parcours de quelques-uns dont celui du soldat maçon charles orillon (aurillon) dit champagne dans un prochain article. sources : - leslie choquette, « de français à paysans : modernité et tradition dans le peuplement du canada français », québec : septentrion, paris : presses de l’université de paris sorbonne, 2001 - robert larin, « brève histoire du peuplement européen en nouvelle-france », québec : septentrion, 2000. appel à contribution : pour compléter les informations sur le profil des émigrants, il serait intéressant de dé...


Mots identiques compris dans le texte de la page : bretagne
occurrence |1 occurrence